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CinéManiaCannes 2009



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Le Blog invité au 62° festival de Cannes par
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.

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Cannes 2009 de J1 à J12

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14 - 05
2014
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Après 7 éditions en direct de Cannes sur ce blog spécial évènementiel wwwcinemaniacannnes.fr, j'ai décidé de tout laisser en ligne comme archives car les articles sont lus tout au long de l'année.

Cependant, les comptes rendus du festival de Cannes, comme ceux de tous les festivals, y compris Deauville, se feront désormais sur le blog principal :


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articles sur le 67° festival de Cannes ici...
 



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Cannes toujours sous le déluge, "Jeune et jolie", Ozon n'est pas Bunuel, "Tel père, tel fils", une future Palme d'or?

Cannes, samedi 18 mai 2013



18 - 05
2013
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fête Canal+ à Mougins vendredi soir



On ne compte plus les fois où les projections sont complètes, c'est le phénomène "premier week-end". Jeudi soir, essai de l'ouverture de la Quinzaine des réalisateurs (avec "The Congress d'Ari Folman). Quand on annonce complet (je n'ai fait la queue qu'une heure et ça ne suffit pas), je me dirige vers l'espace Miramar, proche, où a lieu l'ouverture de la Semaine de la critique (avec "Suzanne"), plus de places non plus même pour certains festivaliers, un carton d'invitation personnelle en main. Vendredi 15h, salle Bazin de rattrapage, il y avait tellement de gens à attendre trop tôt "The Bling ring" de Sofia Coppola (Un Certain regard) projeté à 16h qu'on a rempli la selle avant l'heure où on devait l'ouvrir, question de sécurité, a dit le vigile. Aujourd'hui à 15h, c'est le Desplechin où on ne passe pas en accès de dernière minute... Programmé trois fois dans la journée, le premier film américain d'Arnaud Desplechin ("Jimmy P.") suscite l'engouement, sans doute à cause de la présence au générique de Benicio Del Toro. Donc, pour le film japonais de Kore-Eda, "Tel père, tel fils", mieux vaut se munir d'invitations... Il faut dire que la pluie, omniprésente et paralysante comme rarement à Cannes, pousse les gens à se réfugier dans les salles, le stop plages en journée étant peu viable. En revanche, les soirées se multiplient, hier soir, je m'en vais à la fête Canal+, la soirée la plus prisée du festival, comme chaque année. Des navettes emmènent les invités à Mougins (à une quinzaine de kms de Cannes) dans une somptueuse villa avec créatures "Barry Lindon" à l'accueil et buffets Lenôtre. Fin du fin, un photographe propose aux invités de les photographier, puis de leur envoyer aussitôt la photo sur leur boite mail, une jeune femme avec un iPad présentant le résultat et tapant leur adresse mail en direct. Ce soir, avait lieu la fête Orange sur la plage Orange, forte affluence mais rien à signaler (hormis un mur numérique) qu'une salle dansante aux murs blancs et du champagne à volonté mais, en bonus, des petits cadeaux à la sortie du vestiaire.


"Jeune et jolie" de François Ozon (sortie aout 2013)


Le film de Ozon est une tentative maladroite de greffe sur les problèmes d'adolescence du thème du célèbre "Belle de jour" de Bunuel, on y voit d'ailleurs une scène sosie de celle où Sévérine est allongée après une passe avec un client à mine patibulaire, la femme de chambre la plaint, elle lui répond "qu'est-ce que tu en sais?"... Ici, l'héroïne, Lea, prendra un air entendu sans un mot... Bref! N'est pas né le réalisateur qui fera un "Belle de jour" de nos jours.

Ca démarre banalement avec la rationalisation de l'histoire : en été, en famille recomposée, la mère, le beau-père, le petit frère, Isabelle, une jeune fille de 17 ans, découvre sa sexualité ; draguée par un allemand de son âge, elle accepte de coucher avec lui pour que "ça soit fait" mais quelle déception que cette première fois gauche... Retour à Paris en automne, Isabelle est devenue Léa, étudiante en lettres aux heures ouvrables, prostituée en fin d'après-midi, comme la Sévérine de "Belle de jour". Si l'argent semble le moteur, le danger de l'inconnu (frapper à une porte d'hôtel, découvrir un inconnu) est la pulsion première. Sans doute aussi, la distance que confère l'argent permet à Léa d'accéder à la sexualité pure sans sentiments.

Mais un jour, l'accident d'un client âgé qu'on voit venir gros comme une boite de Viagra dans une salle de bain. Léa démasquée par la police, sa mère dévastée, redevient Isabelle (en hiver) avec un nouveau petit ami de son âge qui ne convient pas plus que l'allemand du départ. Il y a aura donc un printemps...

Pour la troisième fois, Ozon a choisi des chansons de Françoise Hardy. Le grand défaut du film, c'est de vouloir expliquer les méandres psychologiques pervers de l'adolescence, pire, de décrire la génération d'aujourd'hui nourrie aux vidéos porno sur internet qu'Ozon tente de comprendre... Et l'absence de mystère, le grand absent du film...

   
accueil de la fête Canal+ au Park à Mougins vendredi soir  ; le réalisateur Régis Warnier

 




le couturier Christophe Guillarmé   ;   Didier Allouch


l'équipe du "Petit Journal"   ; trois dames du "New Burlesque" (vues dans "Tournée" de Mathieu Amalric)

  
Blondes (Laurence Ferrari à G et Lorie à D)



"Like father, like son" ("Tel père, tel fils") de Kore-Eda Hirokazu

 

Un très beau film épuré et fluide qui traite d'un sujet "parlant" à la plupart des gens : les liens du sang sont-ils prépondérants dans le statut de parents? Et comment faut-il élever ses enfants?

Deux familles, un architecte surbooké, obsédé par sa réussite professionnelle, son épouse et leur fils, un commerçant de banlieue, son épouse et leur fils du même âge. L'architecte n'a pas le temps de s'occuper de son fils de 6 ans sauf pour lui imposer des règles comme jouer tous les jours du piano. Soudain, le couple est convoqué à la direction de l'hôpital de province où a accouché l'épouse 6 ans auparavant : un échange s'est produit entre deux enfants, leur fils n'est pas physiologiquement leur fils. L'architecte et son épouse vont alors rencontrer le couple qui élève leur "vrai fils", un commerçant débonnaire, bon vivant, proche de ses enfants, jouant avec eux, et son épouse. Les deux gamins sont différents, fruit de leur éducation, le premier docile, inhibé, le second beaucoup plus vivant.

Un échange d'enfant entre les deux familles est alors envisagé, conseillé vivement par la direction de l'hôpital. Le film aborde le thème de la teneur des liens qui unissent les parents et les enfants au delà des liens du sang. Mais ça va plus loin, le film se penche aussi sur les différences d'éducation que dispensent ces deux pères (les femmes ne sont pas décisionnaires...), les deux familles appartenant à des classes sociales bien distinctes. A deux classes sociales correspondent ici deux idées de la paternité.

Le film, fin et sensible, qui ne manque pas d'un brin d'humour, pourrait bien grapiller un prix...(pourquoi pas la Palme d'or?)






 

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Ouverture du 66° Festival de Cannes sous la pluie, "The Great Gatsby" 2013 en immersion dans la 3D

Cannes, mercredi 15 mai 2013



15 - 05
2013
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Audrey Tautou et Steven Spielberg


 
La cérémonie d'ouverture du 66° festival de Cannes a viré spontanément à l'hommage à Spielberg, le président du jury de l'édition 2013, extraits de ses films, mini-concert de la BO du film "La Couleur pourpre" et surtout, au lieu que les membres du jury arrivent un par un, comme les années précédentes, et, le président en dernier, Spielberg est arrivé en premier, tout seul, avec Audrey Tautou (enfantine dans le ton, en seyante robe blanche), maîtresse de cérémonie, suscitant une standing ovation. Le jury l'a rejoint après avec notamment Ang Lee, Cristian Mungiu, Daniel Auteuil, Nicole Kidman (look "Mad men"), Naomi Kawase, etc...

Le tapis fermant à 18h20 pour cause d'enregistrement de la cérémonie d'ouverture diffusée sur Canal+, il faisait encore une météo convenable en arrivant au Grand théâtre Lumière. J'avais même osé un déjeûner tardif sur la plage Terrazza Martini, relookée vintage factory pour son 150° anniversaire, qui invitait les festivaliers à un cocktail d'ouverture. Car, me disais-je, arrivée à 13h de Nice après des complications Air France (deux avions loupés pour cause de machines en panne, le premier, de surbooking, le second), c'est peut-être la première et dernière fois de la semaine que je peux déjeuner dehors! Et le retour du Palais des festivals ce soir avec des vendeurs de parapluie tous les trois mètres, des torrents de pluie sur la Croisette, les festivaliers abrités dans le hall de la salle Debussy attendant que "ça se tasse", confirme la perspective d'un festival sous l'eau. Demain, Ozon en compétition avec "Jeune et jolie", un peu "Belle de jour" de nos jours? Demain également, l'ouverture de la section Un Certain regard à 19h45 (salle Debussy dans le Palais des festivals) avec "The Bling ring" de Sofia Coppola, d'après un fait divers où une bande de filles cambriolait les villas des stars de Hollywood, qui risque d'attirer pas mal de monde. L'ouverture de la Semaine de la critique à 20h (Espace Miramar) avec "Suzanne". L'ouverture de la Quinzaine des réalisateurs à 19h30 (Théâtre de la Croisette) avec "The Congress" d'Ari Folman.


Leonardo Di Caprio



 
le jury


  


sortie 15 mai 2013


photo Warner


L'utilisation de la 3D pour une adaptation d'un roman de Fitzgerald me faisait craindre le pire et c'est à peu près le cas : rien ne se prête moins à la 3D que la fêlure Fitzgeraldienne, la signature désenchantée et langissante, qui caractérise ses personnages et ses situations. il ne manquerait plus qu'on adapte "Le Père Goriot" en 3D! Qui plus est le film est long, redondant et ressassant, super-lourd, on pourrait dire en deux mots. Seul le casting est réussi, si Leo Di Caprio la joue un poil trop névrosé, Carey Mulligan est impeccable en Daisy, le film lui doit beaucoup. Pour ceux qui auraient l'occasion de le voir en 2D (il est sorti en salles dans toute la France le 15 mai), c'est certainement moins pesant à regarder (2h22). Revoir la version de Jack Clayton (1973) avec Robert Redford, c'est encore mieux.
 

décor Terrazza Martini Cannes 2013, 150 ans

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Le Programme avec tous les horaires de projections à J-6



08 - 05
2013
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http://www.festival-cannes.com/assets/File/WEB%202013/PDF/Horaire_projections/Horaire_Internet_2013.pdf
La grille horaire vient de paraître : la seconde semaine semble la plus attractive avec les films de Nicolas Winding Refn, "Only god forgives" (mercredi 22 mai), Paolo Sorrentino, "La Grande bellezza" (mardi 21 mai), James Gray, "The immigrant" (vendredi 24 mai), Roman Polanski, "La vénus à la fourrure" (le dernier jour, samedi 25 mai). Si beaucoup de films sont programmés deux fois, trois fois, dans la journée, la seule femme réalisatrice de la compétition, la franco-italienne Valeria Tedeschi-Bruni se voit octroyer une seule projection de son film "Un château en Italie" (lundi 20 mai à 16h). Petite nouveauté : le programme officiel cette année intègre les horaires des deux sections parallèles indépendantes que sont la Quinzaine des réalisateurs et la Semaine de la critique.

Si vous voulez vous souvenir de Ryan Gosling (il a annoncé prendre sa retraite, du moins faire une pause) que "tout Cannes" attend, si l'on en croit la une des magazines ("Télérama", par exemple), une petite photo ci-dessous à la sortie de la projection de "Drive" en séance du soir en 2011... Pas grand monde, excepté ses fans, ne connaissait Nicolas Winding Refn avant la sortie de "Drive" sur les écrans et Ryan Gosling, transfuge de l'écurie Disney, n'était pas la star qu'il est aujourd'hui.


 
  
sortie de la projection nocturne de "Drive" à Cannes en 2011
(à gauche, Nicolas Winding Refn, Ryan Gosling) (à droite, Thierry Frémeaux félicite Ryan Gosling)
voir les autres photos de la soirée...
 






www.festival-cannes.com
@FdC_officiel

http://www.quinzaine-realisateurs.com

@Quinzaine

http://www.semainedelacritique.com

@semainecannes



REPRISES DE CANNES A PARIS

SO
GAUMONT OPERA
24/25/26 MAI (15 films)

SDC
CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE
DU 6 au 10 JUIN 2013

QR
FORUM DES IMAGES
DU 30 MAI AU 9 JUIN 2013

UCR
CINEMA REFLET MEDICIS
DU 29 MAI AU 4 JUIN 2013


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La Terrazza Martini on the rocks 150, la Villa Schweppes (Cannes avant Calvi), sous les Marches, la plage... (les plages VIP du festival)



03 - 05
2013
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Vous vous souvenez du slogan "Martini on the rocks"? C'était en 1960, le premier film publicitaire. La première Terrazza Martini fut inaugurée en 1948 sur le toit d'un immeuble des Champs Elysées à Paris. Succès oblige, les stars comme Paul Newman et Sophia Loren ayant plaisir à s'y rendre, le concept de cette Terrazza, éphémère, évènementielle et récurrente, fut ensuite décliné de Londres à Sao Paolo en passant chaque année par Cannes depuis 2006 (on y a vu Nicole Kidman, Dennis Hopper, Abel Ferrara). Donc, pour son 150°anniversaire cette année, la marque a concocté une Terrazza Martini Cannes 2013 qui promet de réchauffer la Croisette avec sa plage au look vintage typé factory et son espace "Ball and bar" dont la forme est inspirée du logo de la marque.

La Terrazza Martini Cannes 2013 en 2 mots comme en 4 :
Un concert évènement : un live de Woodkid (22 mai), réalisateur de clips, dont le premier album "The Golden age" est en tête des ventes digitales
Un it-drink : le Martini Royale
Un sport : le ping-pong
Un dispositif numérique : avec le hashtag #TERRAZZA150, les convives pourront twitter leurs photos Instagram en temps réel

Comme les années précédentes, durant la période du festival, toutes les plages de la Croisette seront privatisées : la plage du Gray d'Albion sera donc métamorphosée en Terrazza Martini (la plus cool chic). Et les autres? La plage de l'hôtel Majestic ("évènementialisée" par l'omnipotente société ADR prod qui s'occupe aussi de la plage Chivas (The Chivas house) et de plusieurs autres marques partenaires du festival dont L'Oréal, Nespresso, Renault) deviendra Majestic 66 (la plus cossue, on y voit le jury, le dîner de clôture) ;  la plage de l'hôtel 3.14 deviendra la Villa Schweppes
(la plus festive, ludique, on y attend cette année Joey Starr, C2C, voir programme plus bas...), même concept éphémère : après Cannes, on retrouvera la Villa Schweppes en juillet au festival "Calvi on the rocks" (tiens, tiens, un slogan à la vie longue!). Mais il y a encore la plage Orange (la plus digitale*), la plage de la Quinzaine des réalisateurs, la plage Nespresso (Semaine de la critique), la plage Magnum** (la plus gourmande avec création de cônes glacés "sur mesure", j'M!), la nouvelle arrivée à Cannes, sous la houlette du club "Le Baron," où aura lieu notamment la remise du Grand prix du cinéma "Elle", etc... A noter que la Villa des Inrocks, lieu hautement noctambule, installée sur les hauteurs de Cannes durant les précédents festivals (il fallait prendre une navette pour s'y rendre...), espace éphémère, lui aussi, a abdiqué pour 2013.

Bref! Ne croyez quand même pas qu'on va à la plage à Cannes pendant le festival pour aller à la plage "normalement" (se mettre en maillot, se baigner, bronzer, buller), mais quelle idée! Oser le chapeau de paille (comme je le fais parfois), c'est déjà osé...



"LE SILENCIO" (David Lynch) version Cannes, prototype du lieu éphémère événementiel, s'installe pour la deuxième année sur le toit d'un immeuble à quelques brasses du Palais des festivals : cette année 5, rue des Belges (derrière le Majestic) : de midi à 2h du matin du 15 au 26 mai... (Pass ou réservation silencio.cannes@silencio-club.com)

PROGRAMME SILENCIO CANNES
Menu signé du chef étoilé Christophe Pelé de midi à minuit
Carte de cocktails par Rob McHardy
DJ sets à partir de 18h
Design par Prêt à Diner



  

     

 

* PLAGE ORANGE
Cette année, outre le restaurant tenu par un nouveau chef, Bruno Oger de la Villa Archange (2 étoiles Michelin), il y aura des coachs numériques et un ”bar numérique” pour surfer sur des tablettes, télécharger des applis, découvrir la 4G et la Livebox Play, le Cloud Orange, etc... Le samedi 18 mai, la soirée Cinéday
@Orange_Cineday (#CannesOnVine et #soireecineday)... Les lundi, mardi, mercredi 21/22/23 mai : "Happy Cineday" 17h/20h en partenariat avec Le Film français...


 

** PLAGE MAGNUM CANNES
"Le Baron", club emblématique des nuits parisiennes, a su aussi depuis quelques années exporter des événements spécifiques dans les grandes manifestations artistiques de "Basel art" à Miami à "Calvi on the rocks". Depuis 8 ans sur la Croisette, la plage Magnum lui a confié la direction artistique de leur première édition. Programme : entre midi et 18h, des happenings Magnum avec dégustations glacées multiples, break cocktails au coucher du soleil (de 18h à 22h) et métamorphose version Baron à 22h pour des soirées officielles de films et concerts privés, par exemple, le vendredi 17 mai, une fête en l'hommage de Liv Tyler, l'ambassadrice de la marque.


PROGRAMME PLAGE MAGNUM

 

 

Jeudi 16 : soirée officielle du film Jeune & Jolie de François Ozon avec Marine Vacth, Géraldine Pailhas, Frédéric Pierrot, Fantin Ravat

Vendredi 17 : Liv Tyler et Wim Wenders présenteront leur "mood video", un film court dans lequel Liv Tyler nous raconte son premier baiser avec émotion, vidéo réalisée à l’occasion du lancement de "Magnum 5 Kisses"

+ soirée officielle du film Le Passé de Asghar Farhadi avec Bérenice Béjo, Tarar Rahim

Samedi 18 : soirée officielle du film Grand Central de Rebecca Zlotowski avec Tarar Rahim, Léa Seydoux

Dimanche 19 : happening du "Cabaret New Burlesque", danseuses de "Tournée" de Mathieu Amalric

Lundi 20 : soirée Première/Les Toiles enchantées

Mardi 21 : soirée officielle du film Les Salauds de Claire Denis avec Chiara Mastroianni, Vincent Lindon

Jeudi 23 : concert privé d'Eric Serra à l'occasion des 25 ans du Grand Bleu

Vendredi 24 : soirée officielle du film The Immigrant de James Gray avec Marion Cotillard, Joaquim Phoenix





PROGRAMME VILLA SCHWEPPES (en haut à droite) 15/25 MAI, TEMPS FORTS (à compléter)




PROGRAMME TERRAZZA 15/25 MAI, TEMPS FORTS

--17 mai

sunset pour le film "A touch of sin" de Jia Zhang Ke (compétition officielle)

soirée pour le film "Miele" de Valeria Golino (Un Certain regard)
--18 mai
fête de la série "Platane"
-- 19 mai :

DJ set de Marie-Amélie Seigner
soirée Chic films/Technickart

--20 mai :

soirée "La fête du cinéma Français" Unifrance Films / Studio CinéLive

DJ set de Philippe Cohen Solal, l'un des fondateurs de Gotan Project
--21 mai
soirée du film d'horreur "We are what we are" de Jim Mickle (Quinzaine des réalisateurs)

--22 mai :

Live exclusif de Woodkid, auteur d'un raz de marée médiatique avec son premier album "The Golden age"

--25 mai :
Remise du trophée par Eric Serra de la Meilleure musique de film décernée par Cannes Soundtrack
Remise de la 4° Queer Palm, premier prix du film LGTB du Festival de Cannes

 



Terrazza Martini/plage de l'hôtel Gray d'Albion
@TerrazzaCannes
#TERRAZZA150

Villa Schweppes/plage de l'hôtel 3.14

@VillaSchweppes

Majestic 66/plage de l'hôtel Majestic
plage The Chivas house
http://www.facebook.com/adrprod

Plage Orange (face au Palais Miramar)

@Orange_Cineday
#soireecineday
#CannesOnVine


Plage Magnum (face à l'intervalle entre le Carlton et le Martinez, à confirmer)
@Magnum_France
Plage de la Quinzaine des réalisateurs
@Quinzaine

plage Nespresso (partenaire de la Semaine de la critique)
@semainecannes

"Le Silencio"
silencio.cannes@silencio-club.com
(réservations)


PS. ce post sera complété au fur et à mesure avec une sélection d'infos des temps forts/events Cannes 2013 sur les plages..


   
François Cluzet, Plage Orange, Cannes 2009 ; soirée Paulette/plage Chivas, Cannes 2012 ; concert Killtronik/Villa Schweppes, Cannes 2012


Cinémaniac et Esprits paillettes, Terrazza Martini, Cannes 2012

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Canal+ dispositif Cannes 2013 : 20 ans, déjà...



03 - 05
2013
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Doria Tillier (Miss météo) et Daphné Bürki au sortir de la CP (photo de D)

 
Vendredi dernier, au lendemain de l'annonce de la sélection officielle du 66° festival de Cannes (18 avril), enfin de retour à Paris (après un mois off en Corse), direction Issy-les-Moulineaux pour la conférence de presse annuelle sur le dispositif Canal+ à Cannes 3013... Sous l'égide de Steven Spielberg, président du jury de cette proche 66° édition, la chaîne fêtera ses 20 ans de partenariat avec le festival de Cannes, partenaire notamment du prix du Carrosse d'or de la société des réalisateurs de films qui récompensera cette année la cinéaste Jane Campion.

Cette année, Canal+ a pré-acheté 9 films en compétition officielle pour la palme d'or (l'année dernière, 10). En contrepoint, une programmation musclée : 350 heures de programmes spécial Cannes au mois de mai, diffusés pour la première fois à la TV, des films en compétition en 2012 tels que "De Rouille et d'os" de Jacques Audiard, "Moonrise kingdom" de Wes Anderson, "Cosmopolis" de Cronenberg, "Holy motors" de Leos Carax, "La Part des anges" de Ken Loach, "Sur la route" de Walter Salles (film magnifique sous-estimé à sa sortie).
------
2013, année numérique sur le site www.canalplus.fr/cannes avec le lancement d'une appli Grand Journal, les LT (#Cannes2013) des montées des marches, le zaptweet cannois des festivaliers (tweets modérés), les photos sur Pinterest, le Vinecall des stars sur la Croisette. 2013, année BO, des playlists de musiques de films (avec Spotify). Le jour de l'ouverture du 66° festival de Cannes,  le mercredi 15 mai, les internautes pourront revoir sur www.canalplus.fr/cannes les grands moments de de Cannes 2012, et, en particulier, l'incroyable parcours du film "Amour" de Haneke.

Bien entendu, les grands moments demeurent, les cérémonies d'ouverture (mercredi 19 mai, 19h15) et de clôture (dimanche 26 mai, 19h), pour lesquelles Audrey Tautou officiera en qualité de maîtresse de cérémonie, les Guignols font le déplacement sur la Croisette avec le Grand Journal (non stop pendant 15 jours de 19h05 à 20h30) et seul le Petit Journal (diffusé à 20h30 pendant la durée du festival) restera à Paris. Un Grand journal nouvelle version avec la venue pour la première fois à Cannes de la co-animatrice de l'émission Daphné Bürki auprès de Michel Denisot (lui, fêtera son 28ièmes festival de Cannes). "Le Cercle" sur Canal+Cinéma fait également le voyage, comme les années précédentes. Pas de restrictions d'effectifs cette année, environ 500 personnes travaillant pour Canal+ feront le déplacement pour Cannes.

Bien que cette chaîne éphémère soit incontournable, et pour dire les choses, on y voit 10 fois mieux de son canapé, face à sa TV, tout ce qui se passe à Cannes qu'en descendant soi-même sur la Croisette, TV Festival 2013 n'a pas été franchement mise en valeur lors de la conférence de presse, faute de temps. Animée par Pierre Zéni, coproduite par Canal+ et Orange pour le compte du Festival de Cannes, TV Festival montre tout ce qu'on voit et ce que ne voit pas le simple festivalier : la montée des marches de 19h à 22h (Didier Allouch), les photocalls, les interviews, les réactions des équipes à la sortie des films, les conférences de presse (45'), l'arrivée des équipes de films dans la Grand théâtre Lumière, etc... 24h/24h (deux fois 12 heures, on peut tout rattrapper la nuit). J'y reviendrai bientôt dans un article spécifique avant le début du festival de Cannes (sans doute sur le blog spécial Cannes www.cinemaniacannes.fr).

 
 
 
Mouloud Achour ; Manuel Alduy (directeur cinéma Canal+) et Michel Denisot
  
 
Daphné Bürki ; Pierre Zéni




l'équipe du Grand Journal pour Cannes 2013


CANAL+/CANNES 2013

en clair :
La montée des marches
tous les jours du 15 au 26 mai à 18h45 avec Laurent Weil

Rencontres de cinéma
chaque samedi (11, 18, 25 mai) avec Laurent Weil à 12h30 du 11 au 25 mai

Le Grand journal
tous les jours du 15 au 24 mai avec Michel Denisot, Daphné Bürki, Mouloud Achour, Vincent Glad, de 19h05 à 20h30
Le Grand Journal de Cannes à 19h05 + Le Grand Journal du festival à 20h

Le Petit journal (en duplex de Paris) avec Yann Barthès
tous les jours à 20h30

Cérémonie d'ouverture
mercredi 15 mai à 19h15

Cérémonie de clôture

en crypté :
Le Cercle sur Canal+Cinéma
émissions spéciales Cannes avec Frédéric Beigbeder :
vendredi 17 mai à 22h35 (les pronostics)
lundi 27 mai à 22h50 (les résultats, le commentaire)

www.canalplus.fr/cannes


TV FESTIVAL

du mercredi 15 mai à 18h15 au dimanche 26 mai

diffusion aux abonnés Canal+ et Canasat sur le canal 39
www.tvfestival.tv
http://video.tvfestival.tv (pour les professionnels avec un code)
diffusion nationale



QQ FILMS CANNES 2012 SUR CANAL+ (sélection)

"Sur la route" de Walter Salles/Compétition 2012 : mardi 14 mai 2013 à 20h55
"Moonrise kingdom" de Wes Anderson
/Compétition 2012 : mercredi 15 mai 2013 à 20h55
"De Rouille et d'os" de Jacques Audiard
/Compétition 2012 : mardi 21 mai 2013 à 20h55
"Journal de France"(doc) de Raymond Depardon/Quinzaine des réalisateurs 2012 : mercredi 22 mai 2013 à 22h30
"Miss Bala" de Gerardo Naranjo/Un Certain regard 2012 : vendredi 3 mai à 20h45
"Cosmopolis" de David Cronenberg
/Compétition 2012 : vendredi 10 mai 2013 à 20h45
"Roman Polanski, un homme traqué" (doc) de Marina Zenovich (suite de 'Roman Polanski : wanted and desired") :
mardi 14 mai 2013 à 23h15


CANNES 2012 (moments C+)

  


quelques photos de la fête Canal+ à Cannes l'année dernière (mai 2012)
de haut en bas : Charlotte LeBon, Mouloud Achour, Frédéric Beigbeder





2 vues (nuit, jour) depuis le Patio Canal+ à Cannes (mai 2012)

 


Fête Canal+ 2012, Cinémaniac
post du 27/04/2013 sur www.cinemaniac.fr



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Le Point sur la sélection officielle du 66° festival de Cannes

du 15 au 26 mai 2013



01 - 05
2013
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Ce qui me frappe en relisant la sélection officielle, c'est le nombre de films attendus qui sont des adaptations littéraires de grands classiques : Fitzgerald pour le film d'ouverture (hors compétition), "Gatsby, le magnifique", Sacher-Masoch, "La Vénus à la fourrure" pour Polanski (en compétition), Faulkner pour James Franco, "As I lay dyning", dans la section Un Certain regard. Ce qui m'étonne moins, c'est le retour des "incontournables de Cannes" qui suscitent peu de curiosité mais seront peut-être de belles surprises. Heureusement, sont présents quelques surdoués "toniques", Nicolas Weding Refn, James Gray, Paolo Sorrentino enfin revenu en Italie après un détour américain loupé ("This must be the place"). 

Gatsby de Robert Redford (Jack Clayton, 1974) à Leonardo Di Caprio (Baz Luhrmann, 2013)
Que donnera cette version 3D (présentée en ouverture du festival, sortie 15 mai 2013 en salles) de l'adaptation d'un des livres les plus cultes de la littérature américaine ("The Great Gatsby"
de F. Scott Fitzgerald, paru en 1925)?
 

SELECTION OFFICIELLE COMPETITION

jury SO, président Steven Spielberg




Film d'ouverture    
     
Baz LUHRMANN "THE GREAT GATSBY" (H.C.)
(GATSBY LE MAGNIFIQUE)
2h22
     
     
     
Valeria BRUNI TEDESCHI "UN CHÂTEAU EN ITALIE" 1h44
     
Ethan COEN, Joel COEN "INSIDE LLEWYN DAVIS"  1h45
     
Arnaud des PALLIÈRES "MICHAEL KOHLHAAS" 2h01
     
Arnaud DESPLECHIN "JIMMY P. (PSYCHOTHERAPIE D'UN INDIEN DES PLAINES)"
1h54
     
Amat ESCALANTE "HELI" 1h45
     
Asghar FARHADI "LE PASSÉ" 2h10
     
James GRAY "THE IMMIGRANT" 1h59
     
Mahamat-Saleh HAROUN "GRIGRIS" 1h41
     
Jim JARMUSCH "ONLY LOVERS LEFT ALIVE" 2h02
     
JIA Zhangke "TIAN ZHU DING"
(A TOUCH OF SIN)
2h13
     
Abdellatif KECHICHE "LA VIE D’ADELE - CHAPITRE 1 & 2" 2h59
     
KORE-EDA Hirokazu "SOSHITE CHICHI NI NARU"
(TEL PERE, TEL FILS)
2h
     
Takashi MIIKE "WARA NO TATE"
(SHIELD OF STRAW)
 2h05
     
François OZON "JEUNE & JOLIE" 1h35
     
Alexander PAYNE    "NEBRASKA" 1h50
     
Roman POLANSKI  "LA VÉNUS À LA FOURRURE" 1h36
     
Steven SODERBERGH     "BEHIND THE CANDELABRA"
(MA VIE AVEC LIBERACE)
1h58
     
Paolo SORRENTINO "LA GRANDE BELLEZZA"
(THE GREAT BEAUTY)
2h22

   
Alex VAN WARMERDAM     "BORGMAN" 1h53
     
Nicolas WINDING REFN "ONLY GOD FORGIVES" 1h30
     
     
Film de clôture    
     
Jérôme SALLE "ZULU" (H.C.)




"Only God forgives", 9° film de Nicolas Widing Refn, génie de la mise en scène dont la renommée internationale a explosé à Cannes avec "Drive" présenté en séance du soir en 2011 : certainement le film le plus attendu de la sélection avec, comme pour "Drive", l'acteur Ryan Gosling mais aussi Kristin Scott-Thomas dans un contre-emploi (photo).


Qui mieux que Roman Polanski pouvait adapter
le roman de Leopold von Sacher-Masoch, à l'origine du terme masochisme, "La Vénus à la fourrure"? Féru des atmosphères parano, du "Locataire" à "The Ghost writer", Polanski a toutes les chances de livrer une bonne copie. Dans "Lunes de fiel", avec également son épouse Emmanuelle Seigner, le sujet était déjà les relations sado-masochistes dans un couple et leur inversion dans la seconde partie du récit.


SELECTION OFFICIELLE HORS COMPETITION

Guillaume CANET "BLOOD TIES"              2h24
       
J.C CHANDOR "ALL IS LOST"   1h45
       
Claude LANZMANN "LE DERNIER DES INJUSTES"   3h40



SELECTION OFFICIELLE SEANCES DE MINUIT

Amit KUMAR "MONSOON SHOOTOUT" 1er film 1h28
     
Johnnie TO "BLIND DETECTIVE" 2h09
     

SEANCES SPECIALES ET INDE

Stephen FREARS "MUHAMMAD ALI'S GREATEST FIGHT"
1h37
     
Roberto MINERVINI "STOP THE POUNDING HEART" 1h41
     
Frank SIMON   "WEEK END OF A CHAMPION" 1h33
     
James TOBACK "SEDUCED AND ABANDONED" 1h40
     
Cinéfondation :
Taisia IGUMENTSEVA
"OTDAT KONCI" 1er film
(CORPS ET BIENS)
1h41
   
Anurag KASHYAP, Dibakar BANERJEE,
Zoya AKHTAR, Karan JOHAR
"BOMBAY TALKIES "      
2h10



UN CERTAIN REGARD
jury UCR, président Thomas Vintenberg




Film d'ouverture    
     
Sofia COPPOLA "THE BLING RING" 1h30
     
  ***  
     
Hany ABU-ASSAD

"OMAR"

1h37
     
Adolfo ALIX JR. "DEATH MARCH" 1h45
     

Ryan COOGLER

"FRUITVALE STATION1er film 1h30
     
Claire DENIS "LES SALAUDS" 2h
     
Lav DIAZ   "NORTE, HANGGANAN NG KASAYSAYAN" 4h
     
James FRANCO "AS I LAY DYING" 2h
     
Katrin GEBBE "TORE TANZT" (RÉSURRECTION1er film 1h50
     
Valeria  GOLINO     "MIELE"  1er film 1h36
     
Alain GUIRAUDIE     "L'INCONNU DU LAC" 1h32
     
Flora LAU "BENDS" 1er film 1h32
     
Rithy PANH "L'IMAGE MANQUANTE" 1h30
     
Lucia PUENZO "WAKOLDA" 1h30
     
Diego QUEMADA-DIEZ "LA JAULA DE ORO" 1er film 1h42
     
  "ANONYMOUS" 2h14
     
Chloé  ROBICHAUD  "SARAH PRÉFÈRE LA COURSE"
 1er film  
1h34
     
Hiner SALEEM "MY SWEET PEPPER LAND" 1h40
     
Rebecca ZLOTOWSKI     "GRAND CENTRAL" 1h35
     


Ecrit, réalisé et interprété par James Franco, star montante hyper-active aux choix éclectiques, le film "As I lay dying" est une adaptation du classique roman de William Faulkner. Il faut dire que James Franco est aussi diplômé en littérature et accessoirement en art.


CANNES CARITATIF


Sous le patronnage du Festival de Cannes, à noter cette vente aux enchère du lundi 20 mai, "Plantu and friends" ("les dessins de la liberté") : rencontre entre dessin de presse et cinéma au profit de Cartonning for peace. 80 dessins originaux. Lieu : l'Agora à Cannes près du Palais des festivals.



www.festival-cannes.fr/fr

www.marchedufilm.com/fr



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Mon Festival Cannes 65 on et off + le palmarès



30 - 05
2012
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PALMARES


jury, président Nanni Moretti
jury UCR, président Tim Roth


Palme d'or
"Amour" de Michael Haneke (sortie 24 octobre)

Grand prix
"Reality" de Matteo Garone (sortie 22 aout)

Prix d'interprétation féminine (remis par Alec Baldwin)
Cosmina Stratan et ... (pour "Au delà des collines" de Cristian Mungiu)

Prix d'interprétation masculine (remis par Gong Li)
Mads Mikkelsen (pour "La Chasse" de Thomas Vintenberg)

Prix de la mise en scène

"Post tenebras lux" de Carlos Reygadas

Prix du scénario

"Au delà des collines" de Cristian Mungiu

prix de jury
"La Part des anges" de Ken Loach

Caméra d'or, président Carlos Dieges
"Les Bêtes du sud sauvage" de Benh Zeitlin (UCR)

Palme d'or du court-métrage, président : JP Dardenne
"Sessis-Be Deng" de L. Rezan Yesilbas



  
Michael Haneke   /   Emmanuelle Riva, Jean-Louis Trintignant



Je tarde un peu pour commenter le palmarès du 65° festival de Cannes et en profiter pour parler du drôle de festival, autant on que off, que j'ai été amenée à vivre lors de cette édition (c'était la 5ème fois que j'y assistais). Si lors des trois premiers festivals de Cannes que j'ai suivis, j'avais en tout et pour tout passé une demi-heure sur le toit d'un hôtel pour recevoir une palme off du meilleur blog (2008) et me précipiter ensuite faire la queue pour l'accès de dernière minute du film suivant, toutes mes journées se passant à courir après une invit pour une projection ou une séance de rattrapage de film et toutes mes nuits à rédiger jusqu'à l'aube, depuis l'année dernière, les regards sur les blogs ayant considérablement évolué, j'avais été invitée à quelques soirées comptées tout en restant le nez sur mon ordi le restant de la quinzaine.


  
Ray Liotta (avant la présentation de "Killing them softly" d'Andrew Dominik, pas du niveau de "Jesse James"!)   /   Joshua Jackson
 
 

  
descente des marches de l'équipe du film "Après la bataille"   /   plage Terrazza Martini

 

Cette année, l'ouverture du festival n'a pas encore eu lieu que je suis déjà sur une plage le mercredi à l'heure du déjeuner au cocktail d'ouverture de la plage de l'hôtel Gray d'Albion, reconvertie en Terrazza Martini pour le festival, un ami me prévient "attention! les plages c'est dangereux, on s'enlise...". Une plage "sur mesure" où je vais retourner tout le long du festival faire des petites haltes très cool, voire déjeuner, où il y a tous les soirs des fêtes, des concerts, etc... Car toutes les plages de la Croisette étant privatisées (Terrazza Martini, la plus cool chic, Majestic 65, la plus sélect, Orange, la plus pro, Villa Schweppes, la plus festive, Quinzaine/Illy, la plus "ciné", plage Chivas, la plus rétro, etc...), il n'y a qu'une unique solution pour y accéder : qu'on vous offre le sésame (un Pass spécifique). A noter que le patio Canal+, lui, situé de l'autre côté du palais sur le port, est encore plus privé que toutes les plages réunies car il n'existe même pas de Pass pour y accéder, il faut y être invité, le charme discret de la privatisation non ostentatoire, en contraste avec la Croisette. Donc, contrairement aux années précédentes, j'additionne un certain nombre de sésames pour la dolce vita des plages, puis, d'un "petit stop" dans la journée, je passe au "petit tour" en soirée, et il n'y qu'un pas pour basculer, même modestement, dans les fêtes... l'ami avait raison, la VIPsation d'un jour c'est bon pour l'ego mais c'est chronophage. La première semaine, c'est la fête Canal+ dans une sorte de chateau au dessus du vieux quartier du Suquet à Cannes. A
l'heure de pointe, on y compte environ 1500 personnes, des buffets copieux qui se remplissent tout seul, du champagne Taittinger, tout ce que la TV compte de stars. Grisant... Cependant, en bonne Pierre(tte) Richard, je trouve le moyen de recevoir un éclat de verre dans le pied, la coquetterie que le sang va tâcher mes belles ballerines en strass Gérard Darel m'interpelle, on m'envoie dans une infirmerie en plein air avec le médecin de garde, très sympa, qui ne peut s'empêcher de remarquer qu'il n'attendait pas un incident de ce genre... Bref! J'en ressort un quart d'heure plus tard avec un bandage sur le pied mais ça n'entame pas mon moral...


    
Sandrine Bonnaire présente "J'enrage de son absence"/ SDC à l'espace Miramar   /  arrivée de Claude Lelouch à la fête Canal+


 
Frédéric Beigbeder à la fête Canal+ / les lieux...


 
Denis Lavant et Kylie Minogue après la projection de "Holy motors" dont la fête du film ensuite aura lieu dans un parking!

La pluie glacée s'invitant dans le festival, je suis HS durant tout le WE (les pharmacies ont dû augmenter leur chiffre d'affaires cette année), j'accumule le retard dans les films. La seconde semaine, je cours sans cesse, je monte les marches, je descends les marches, je remonte les marches et je griffonne des notes. Le petit problème, c'est que les haltes sur les soirées des plages au retour se substituent à la rédaction appliquée la nuit des critiques de films vus. Donc, le festival se termine par un non stop de petits stops nocturnes : la soirée Paulette le mercredi soir sur la plage Chivas, après le doublé "Sur la route" de Walter Salles (total beat generation qui ne plait visiblement qu'à moi...) et "Holy motors" de Leos Carax qui déchaîne l'enthousiasme (mais pas le mien) ;  oui, soudain, il devient indispensable de faire customiser un tote bag Paulette (magazine sixties) avec le nom du blog! Le jeudi soir, dîner du "Cercle" Canal+ Cinéma au patio Canal+. Outre Frédéric Beigbeder (beaucoup plus simple que certains experts ciné patentés...) et ses chroniqueurs, il y a aussi les équipes des émissions cinéma
phares de la chaine, celle de Mouloud Achour et celle de Dominique Besnehard (qui a amené Gérard Jugnot, très sympa). Mais aussi les deux scénaristes/acteurs de "Bref!", la nouvelle miss Météo du Grand Journal qui avoue au bar qu'elle a enfin 21 ans (dur!) et un peu tout ce qui "compte" de critiques ciné. Vendredi, soir, sortant du bavard et glacé "Cosmopolis", une heure d'attente, 400 personnes sur le carreau avec invitations qu'on rapattrie finalement salle Bazin (ouf!), m'étant mis dans la tête que je dois photographier "tout ça" pour le blog, j"opère un triplé vers minuit : fin de la soirée Terrazza Martini où je loupe Nastassja Kinski (venue présenter "Tess", section CinéClassics), soirée de clôture de la Quinzaine des réalisateurs sur la plage du même nom, les invités font la queue avec leurs cartons la nuit sur la Croisette, ahurissant! exit... et je termine par ce qui me touche identitairement : la soirée corse sur la plage Villa Schweppes, je twitte "Forza Corsica!" et je m'écroule...

  
Ouverture UCR salle Debussy avec "Mystery" de Lou Ye   /   Clotilde Courau et Rossy de Palma



  
patio Canal+ la nuit lors du dîner du "Cercle"   /   "Bref!" man
 

Samedi, même topo, après deux projections au Palais des festivals : "Mud" de Jeff Nichols, beau et bien sage (pas du niveau "Take shelter") et "L'Ivresse de l'argent" de Im Sang-soo (pesante variation de son précédent film, "The Housemaid", lui-même remake de "La Servante", film coréen des années 60), séance de 22h pour laquelle j'obtiens à la dernière minute trois invitations! (la baraka du dernier soir, j'en donne deux et je garde l'orchestre, plus confortable...), place à  la soirée Cannes soundtrack** (nouveau prix des musiques des films en compétition décerné cette année au compositeur du film d'Alain Resnais "Vous n'avez encore rien vu")
à la villa Schweppes, grand succès de l'initiative, il y a tellement de monde que le quota de sécurité étant atteint, on fait rentrer les invités au compte-goutte, l'attachée de presse (à qui je SMS un SOS) vient me chercher derrière une grille, ses escarpins du soir emplis de sable à la main, surréaliste... Sur place, le groupe Killtronic (beaucoup de charme, le chanteur) et les Airnadettes. Auparavant, ma consoeur du blog "In The Mood for Cannes", en robe de satin blanc pour la suite, m'a donné rendez-vous à la "Chambre noire", lieu éphémère installé à un étage/terrasse de l'hôtel Marriott, encore un concert, des people qui se prennent en photo avec leurs iPhones... Tous en tenue de soirée obligatoire pour accéder au Palais des festivals aux projections du soir (19h) sauf moi qui n'ait pas eu le temps de me changer depuis un déjeuner Illy/prix du court-métrage de la Quinzaine des réalisateurs** (sur la plage de la Quinzaine des réalisateurs), et suis toujours en sandales de curé et chapeau de paille vissé sur le crâne, des sacs à marché et pharmacie à bout de bras, très chic...

PS. Je ne suis pas allée dans deux des lieux incontournables de la nuit festival de Cannes : la villa des Inrocks (il faut prendre une navette) ni au Baron qui migre d'année en année, désolée...

Le dimanche se passe à faire du rattrapage, je sens bien que "Amour" de Haneke va avoir la Palme d'or, foule à la salle Debussy à 14h, 1000 personnes en silence devant le choc du film qui traite d'un sujet contemporain que la société occulte : la fin de vie d'un des deux éléments d'un couple idéal octogénaire, Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva sublimes, ça pleure autant que la pluie tombe à la sortie... Je sors pour refaire la queue pour le film suivant "La Chasse" de Thomas Vinterberg (il obtiendra le prix d'interprétation masculine), film sur la pédophilie qui en a rebuté plus d'un lors de sa présentation le dimanche précédent. Soudain, un type qui a perdu les pédales se met à frapper des gens "gratuitement" sous leur parapluie dans l'immense file d'attente, je préviens la sécurité et j'abdique... Mais j'y retournerai pour "Reality" de Matteo Garrone, Grand prix, film sur les mirages de la téléréalité, très Fellinien sur la forme et néo-réaliste italien sur le fond (dans un style diamétralement opposé, on pense à "Bellissima" de Visconti).

Je reviendrai très vite sur les critiques des films mentionnés et d'autres comme le film le plus drôle de la compétition, prix du jury, "La part des anges", signé Ken Loach! 
 


Anna Magnani dans "Bellissima" (1951) de Visconti




  
photo Marilyn (expo patio Canal+)   /   Nanni Moretti



    
red carpet   /   Terrazza Martini by night

 
  
Villa Schweppes (à gauche, je prends en photo le tweet que je viens d'envoyer et que le responsable com a validé! la boucle est bouclée...)  
/   "mon" drapeau (à droite)





 
* Sous la présidence de la réalisatrice Julie Bertuccelli, le prix Illy du meilleur court-métrage de la Quinzaine des réalisateurs a été attribué à "The Curse" de Fyzal Boulifa et une mention spéciale du jury à "Os Vivos tambem choram" ("Les Vivants pleurent aussi") de Basil da Cunha.
 
** Le Cannes Soundtrack award, sous la présidence de Tcheky Karyo, a été décerné à Mark Snow pour la musique originale du film "Vous n'avez encore rien vu" d'Alain Resnais
https://twitter.com/cannesoundtrack




Cinémaniac "sur le pont", fête Canal+


 
Cinémaniac avec In the Mood for Cannes à la Chambre noire (Marriott) ; avec Esprit Paillettes, plage Terrazza Martini ; avec Corinne K (agence comCK) on the red carpet


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2017
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"Sur la route" de Walter Salles et l'engouement pour "Holy motors" de Carax



25 - 05
2012
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Kylie Minogue à la sortie de la projection de "Holy motors"


Denis Lavant
 
 
Kylie Minogue 



 
"Holy motors" de Leos Carax (sortie en salles le 4 juillet 2012)


  
SORTIE 4 JUILLET 2012, LIRE LA CRITIC DU FILM...


Compte tenu de l'engouement provoqué par ce film pourtant difficile d'accès, on peut gager qu'il aura un prix genre prix du jury. Denis Lavant, comédien fétiche de Leos Carax, y est éblouissant dans une succession de rôles de compostion qui est le thème-même du film. Un thème ouvert que peut décliner chaque spectateur : on suit un certain Monsieur Oscar dans une limousine conduite par une femme blonde éthérée (Edith Scob).Ce dernier ouvre un carnet de rendez-vous et change de personnage à chaque étape, il passe d'une vie à l'autre, clochard, meurtrier, homme d'affaires, mais existe-t-il autrement qu'en souvenir de tel ou tel personnage lors de son passage sur la terre?

A suivre...



"On the road" ("Sur la route") de Walter Salles (sortie en salles le 23 mai 2012)

SORTIE 23 MAI 2012, LIRE LA CRITIC DU FILM...


Adaptation du roman cultissime éponyme de Kerouac, le film est en phase avec la beat generation dont on sent que le réalisateur Walter Salles connaît bien son sujet. Il d'ailleurs confié lors d'une interview avoir commencé par tourner un doc, quand le verra-t-on? (mystère). Etrangement, les festivaliers n'ont pas aimé ce film magnifique, sans doute l'esprit parasité par le livre quand ce n'est pas une méconnaissance du sujet qui laisse pantois : en conférence de presse, un journaliste étranger pose une question à l'acteur qui joue Allen Ginsberg en commentant que son personnage n'est pas très important! Ici, c'est la veine d'un "Carnets de voyage", le Che avant le Che, sauf que personne ne connaissait son histoire et n'a pu ensuite se sentir lésé par rapport à un livre trop célèbre.

J'écrirai plus tard la critique du film mais un mot sur une fin merveilleuse, le processus de création littéraire mis en image, ce rouleau de papier où Kérouac a écrit la route d'une traite en déroulant la route de la mémoire, les souvenirs de ce drôle de couple fusionnel qu'il formait avec Neal Cassady (Dean Moriarty).

A suivre...

 
tapis comble   /   Walter Salles ("Sur la route")

 
BONUS

Soirée du magazine Paulette sur la plage Chivas (hier soir mercredi)
, on y fait depuis quelques jours des animations sympa : tatouages éphémères, sac customisés et ce soir-là distribution de lunettes rouges en forme de coeur type "Lolita" ; si la soirée est sur le thème sixties pour le look, l'esprit n'est pas à la galanterie de l'époque, les mecs, invités, serveurs, gardent leurs lunettes en forme de coeur pour eux sur leur coeur et vous envoie vous faire... voir...


  
 

www.paulette-magazine.com/fr

en ligne et version papier (4 numéros à ce jour)
Twitter : https://twitter.com/#!/___Paulette___

 
 

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Kiarostami au Japon, Brad Pitt remet ça avec Andrew Dominik pour "Killing them softly", Ken Loach et le pure malt ("La Part des anges") + "J'enrage de son absence"/S. Bonnaire à la SDC



22 - 05
2012
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Ray Liotta
 
Hier en fin d'après-midi, des voitures officielles en file indienne devant une aile du Carlton, la rue mi-barrée, je peux voir la cortège de limousines de ma fenêtre, je finis par me décider à descendre avec mon appareil photo, c'est la préparation de l'arrivée de l'équipe du film "Killing them softly" d'Andrew Dominik pour la séance de gala du soir de 19h30 (j'ai, pour ma part, vu le film le matin), tous les acteurs sont là sauf Brad Pitt dont on entend qu'il a été mis à l'abris dans une villa... Ray Liotta, Ben Mendelsohn, Scoot McNairy, les quelques festivaliers présents leur lancent "ah! vous n'êtes pas mort?" (en référence aux règlements de compte et leurs personnages dans le film). Mais il y a aussi Joshua Jackson ("Fringe") qui accompagne Diane Kruger qui fait partie du jury et Harvey Weinstein, le producteur, etc...

Dans l'après-midi, je vais à l'Espace Miramar voir un film de la section La Semaine de la critique : "J'enrage de son absence" de Sandrine Bonnaire qui présente le film en minijupe en jean, natte blonde, avec tous ses acteurs dont Alexandra Lamy, excepté William Hurt, le personnage masculin principal du film. Comme d'habitude, la salle du 60° anniversaire étant cette année occupée en priorité par la presse qui n'a sans doute pas assez de place dans ses projections presse, il n'est plus question d'aller rattraper les films le lendemain sauf au Marché du film quand il y a de la place. Donc, la chasse aux invit, sport cannois que le festivalier ne connaît que trop, continue... Hier, je décroche le sésame pour la séance de 22h de ce qui est sûrement le seul film drôle de la sélection officielle, "La Part des anges" de Ken Loach, la salle est ravie, c'est un peu lourd, une farce sociale, mais sympa, avec un très bon scénario.



Ben Mendelssohn

  
Scoot McNairy


Ray Liotta



  
Diane Kruger   /   Joshua Jackson


 
"Killing them softly" d'Andrew Dominic /SO, compétition (sortie en salles 17 octobre 2012)




On attendait beaucoup de la seconde collaboration de Brad Pitt avec Andrew Dominik avec qui il avait tourné le superbe "L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford" mais mieux vaut ne pas avoir vu le premier film pour apprécier le second. Si la lumière demeure magnifique, la mise en scène de qualité penche parfois vers des effets mode comme cette tuerie avec tir au ralenti sur une musique romantique en strict contre-emploi, bof! Brad Pitt, plutôt mono-expressif, n'est pas au niveau de "Jesse James", loin s'en faut. Mais le film se regarde volontiers bien qu'on regrette que le réalisateur qui avait son propre style s'en aille pencher du côté des frères Coen, voire de Tarantino, était-ce bien nécessaire?

Le sujet : une partie de poker illégale se tient depuis des années dans un tripot tenu par un certain Markie (Ray Liotta), play-boy et "méchant sympa" qui se vante un soir aux autres joueurs de s'être braqué lui-même... Cela donne l'idée à des voyous de braquer à nouveau la partie de poker pour que Markie soit accusé à leur place... Deux bras cassés sous la férule d'un troisième, qui se sont connu en prison, Frankie (Scott MacNairy) et Russel (Ben Mendelsohn), un "type bien" qui vole des chiens pour les revendre et espère accumuler un pécule pour acheter un stock de drogue et devenir dealer... (un peu le genre de personnages tarés de "Jackie Brown" de Tarantino, par exemple). Mais ce braquage d'un jeu, sous contrôle de la Mafia, par deux types minables ne passe pas, cela provoque des remous dans toutes les couches de la pègre qui fait appel à un tueur, Jackie Cogan (Brad Pitt), pour faire le ménage. La situation dégénère...


 

© The Weinstein Company

 
Andrew Dominik, déçu par le non succès commercial en Amérique de son "Jesse James" a voulu faire un film sur l'argent et a noté que seul le genre policier permettait de montrer des personnages qui ne s'intéressent qu'à l'argent ; cette micro-économie mafieuse occulte des jeux d'argent qui s'effondre sous l'impulsion d'un braquage sauvage est la métaphore de la crise économique, le film décrivant le nouveau dieu américain :  capitalisme. Le film est tiré d'un livre de George V. Higgins qui fut procureur pendant 20 ans. Le réalisateur voulait faire un film mixte entre la screwball comedy et le polar, une "comédie non drôle" comme il le dit lui-même.

 
"The Angel's share" ("La Part des anges") de Ken Loach /SO, compétition

Quand Robbie, jeune délinquant, rencontre Harry, éducateur au grand coeur qui l'initie à la dégustation de whisky, il le sauve. De son quartier chaud de Glasgow où il est tricard, père de l'enfant de la soeur du caïd rival, Robbie va sortir en adulte grâce à Harry et trois amis qu'il a rencontré lors de leur stage commun de travaux d'intêret général.
à suivre...



"Like someone in love" d'Abbas Kiarostami / SO, compétition

Le Japon de Kiarostami...
à suivre...



  
Sandrine Bonnaire, ..., Augustin Legrand, Alexandra Lamy, ...


"J'enrage de son absence" de Sandrine Bonnaire /SDC (sortie en salles 31 octobre 2012)



photo Ad Vitam

Un homme, Jacques (William Hurt), revient en France après 8 ans d'absence pour régler la succession de son père, il revoit Mado (Alexandra Lamy), son ex-femme, remariée, un enfant de 7 ans. On comprend rapidement que Jacques et Mado se sont séparés après la mort accidentelle de leur fils. Chemin faisant, Jacques fait un transfert affectif sur le fils de Mado et s'enferme dans leur cave afin qu'il vienne le nourrir en cachette...

Le film joue l'émotion et l'identification, les scènes dramatiques surlignées d'une puissante musique. Mais Sandrine Bonnaire, malgré toute sa bonne volonté, son choix habile de sujets empathiques, est-elle vraiment une réalisatrice douée gagnant à poursuivre une carrière? Heureusement, il y a William Hurt qui porte le film sur ses épaules de comédien d'exception.




BONUS

Présentation hier mardi vers midi dans un salon de l'hôtel Majestic du 7° prix France-Musique/Sacem de la musique de film 2012
Ce prix sera remis au Trianon à Paris le 12 novembre 2012 lors d'un concert exceptionnel où sera jouée l'oeuvre de commande du lauréat 2011 : Bruno Coulais. Dans la sélection 2012, tous pays, tous genres confondus, on trouve 11 films dont "The Tree of life" de Malick, "The Artist" de Michel Hazanavicius, "L'Exercice de l'état" de Pierre Schoeller, "Black swan" de Darren Aronofsky, etc...

francemusique.fr

Twitter :
https://twitter.com/francemusique
 

le compositeur Philippe Schoeller (à gauche) compose pour les films de son frère, Pierre Schoeller, en projet, l'affaire Erignac...
 

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